Présentation

Organisation d'Enda Diapol

Quid de l'organisation ?

Enda Diapol se pose comme un Centre de ressources dynamique dans le domaine des dialogues et prospectives politiques, en Afrique de l’Ouest, pour l’ensemble des acteurs qui sont parties prenantes des politiques publiques, dans les secteurs / domaines d’intervention de Diapol : organisations de producteurs, industriels, ministères sectoriels, instituts de recherche-développement, organisations intergouvernementales régionales et sous-régionales, organisations communautaires de base, institutions internationales de coopération au développement, etc.. Diapol travaille de façon quasi systématique en partenariat avec d’autres organisations afin de créer des transversalités pour une meilleure cohérence et un développement plus participé.

L’entité évolue autour de quatre[1] unités opérationnelles (ou pôles) :

InterAfriques (coopération transfrontalière et intégration régionale)
Agripol (Politiques concertées et Agricultures durables en Afrique de l’Ouest),
DiaDeM (Diaspora, Droits humains, Développement et Migrations)
Gouvernance Politique et Citoyenneté(s).

Ce système organisationnel favorise la convergence sans entraver la liberté d’initiatives et la responsabilisation de chacun.

Suite à l’exercice d’évaluation prospective mené en 2011, Enda Diapol s’est attelé à adapter son organigramme afin de recentrer ses efforts vers son cœur de métier et susciter un maximum de convergence autour des objectifs stratégiques. Les pôles restent en vigueur du point de vue de leur appellation (Agripol, Diadem, InterAfriques, etc.) mais correspondent aujourd’hui à des unités opérationnelles focalisées sur ce qui fait la spécificité d’Enda Diapol : le renforcement de capacités stratégiques des acteurs (notamment ceux à la périphérie des instances de décision) et la médiation entre parties prenantes pour l’élaboration de politiques publiques concertées, lesquelles concrétisent la fonction d’INTERFACE de Diapol..

Dans l’approche de Diapol, ces fonctions supposent bien sûr le développement ou l’utilisation de recherches, la veille et la prospective, la capitalisation, la structuration et la valorisation des initiatives des acteurs locaux, etc. En étant donné également l’accent mis sur le changement politique et social, l’amélioration des politiques publiques par l’agir citoyen, la dimension suivi et évaluation des politiques publiques ainsi que la systématisation d’innovations dans ces domaines (en termes d’approches inclusives, etc.), sont également des fonctions déterminantes pour l’approfondissement des processus de dialogues et prospectives politiques. Néanmoins, pour une prise en charge adéquate et plus systématique de ces dimensions, elles seront dorénavant impulsées à partir d’unités stratégiques vouées à ces fonctions. Le défi ici étant que celles-ci travaillent en étroite articulation avec les unités opérationnelles (pôles) pour éviter les décalages entre réflexion et action. C’est également ce qui justifie le recentrage de l’action de l’entité autour d’objectifs stratégiques, lesquels sont déclinés dans chaque unité (stratégique, opérationnelle ou administrative), de manière à rendre possible et efficace un travail de coordination et mise en cohérence.

La coordination d’Enda diapol (coordination politique,  administrative,  financière, et opérationnelle), est amenée à gérer l’ensemble de ces éléments afin d’en faciliter la cohérence et le travail de réseau effectué par les différentes unités opérationnelles, techniques et stratégiques. Toutes interrelations pouvant engendrer des interprétations différentes par les uns et les autres et, par là, créer des tensions qui peuvent déboucher sur des conflits, il est indispensable que les acteurs concernés s’entendent sur un minimum de règles et procédures pour assurer l’efficacité, la bonne gouvernance, la cohésion et la solidarité dans l’action de l’entité Enda Diapol. D’où l’élaboration participative et la mise en œuvre d’un manuel de procédures et d’un document de politique de gestion des ressources humaines.

[1] Enda Diapol a structuré son action à travers un cinquième pôle mais qui a fini par être constitué en structure autonome pour mieux s’acquitter de sa mission : il s’agit du REPAO (Réseau sur les Politiques de Pêche en Afrique de l’Ouest), qui comprend aujourd’hui les acteurs stratégiques des politiques et de la gestion des ressources halieutiques des 15 pays membres de la CEDEAO, plus la Mauritanie. Les relations avec le REPAO sont aujourd’hui de l’ordre du partenariat.